les vacances scientifiques – OSI Water watch

Mise en place de séjours adolescents / jeunes adultes (14 – 20 ans) sur la base d’une dizaine de personnes. Le projet allie Sciences et sport sur une semaine ou deux semaines.

Plusieurs séjours ont déjà été créés :

International Vittel Water Science Camp

Lieu :  Vittel-  Vosges

Contexte : En France, comme dans la plupart des pays industrialisés, la qualité de l’eau de surface et celle de certaines nappes souterraines s’est fortement dégradée. Selon Eaufrance, seulement 43,4 % des eaux de surface étaient en bon ou très bon état écologique en 2013. Or, l’eau est un bien précieux. Pour l’homme, bien sûr (nous ne pouvons survivre que 3-4 jours sans boire), mais aussi pour les poissons et la multitude d’espèces qui vivent dans ou à proximité des rivières. 50% des oiseaux et 100% des amphibiens sont dépendants des milieux humides ; et 30% d’entre eux sont rares ou menacés ! En cause, l’impact des activités industrielles, agricoles, domestiques mais aussi tous les travaux que l’Homme a réalisés sur les cours d’eau pour utiliser leur énergie (barrages, moulins), pour éviter les inondations (canalisation…), pour l’agriculture (drainage, modification du cours de la rivière) …
Alors comment trouver un équilibre entre nos besoins et les besoins de la rivière ?
Depuis des dizaines d’années, les chercheurs étudient l’impact des activités de l’Homme sur les milieux aquatiques et cherchent des solutions. Aujourd’hui, ils font appel aux citoyens pour récolter des données, approfondir leurs connaissances et mesurer l’impact des efforts entrepris pour préserver la qualité environnementale locale.

Le projet : Nous proposons aux jeunes de remonter et analyser le cours d’un ruisseau jusqu’à sa source pour réaliser différents prélèvements d’eau, relever les données physiques et topographiques du ruisseau, évaluer sa biodiversité et sa qualité chimique : autant d’indicateurs de l’état écologique du cours d’eau.
Les analyses sont réalisée dans un véritable laboratoire : chimie, biologie, bactériologie…
Durant le séjour, plusieurs activités sportives sont proposées aux participants : escalade, plongée, escrime, équitation.

Le quotidien sur place : le séjour peut, au choix, durer 7 ou 15 jours Le séjour peut, au choix, durer 7 ou 15 jours (du dimanche au dimanche). L’hébergement est en option et se fait en pension complète au centre Vita situé au cœur du Village sportif de Vittel. Les participants sont accueillis au sein du laboratoire de la Vigie de l’eau.Les jeunes sont encadrés par des éducateurs scientifiques formés par Objectif Sciences International (1 éducateur pour 6 enfants). 
Une journée type est divisée en 4 sessions de 2 h :

  • 2 sessions  consacrées aux activités scientifiques (récolte de données sur le terrain, analyses en laboratoire),
  • 1 session consacrée aux activités sportives (escalade, plongée, équitation, escrime…)
  • 1 session à la veillée. 

http://www.vacances-scientifiques.com/International-Vittel-Water-Science-Camp.html

     

    International lausanne Water Science Camp

    Lieu :  Lausanne –  Lac Léman

    Contexte : En Europe, comme dans la plupart des pays industrialisés, la qualité de l’eau de surface et, en sous-sol, celle de certaines nappes souterraines s’est fortement dégradée. Selon un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement, seulement 38 % des eaux de surface étaient en bon état chimique en 2015 !
    Pourtant l’eau est un bien précieux. Pour l’homme, bien sûr (nous ne pouvons survivre que 3-4 jours sans boire !), mais aussi pour les poissons et la multitude d’espèces qui vivent dans ou à proximité des rivières. 50% des oiseaux et 100% des amphibiens sont dépendants des milieux humides ; et 30% d’entre eux sont rares ou menacés !
    Les pollutions sont multiples : les nitrates, les pesticides, les métaux…
    Le projet est alors d’analyser la qualité de l’eau du lac et des rivières attenantes et d’en évaluer l’impact sur la vie aquatique grâce à des mesures chimiques, bactériologiques et biologiques réalisées en laboratoire. Et il ne faut pas oublier que l’eau du lac est celle dans laquelle on se baigne et que cette eau est aussi prélevée pour l’eau potable ! Sa qualité est donc essentielle. Une surface de 23 000 km² est tout à fait appropriée pour expérimenter et creuser cette problématique.

    Au programme : prélèvement de l’eau sur les rivières qui se jettent dans le lac Léman et, en kayak, prélèvement de l’eau « au milieu » du lac.
    Sur le terrain, analyse de la biodiversité aquatique pour rechercher les espèces polluo-sensibles (sensibles aux pollutions) et indicatrices de la qualité de l’eau et mesures physiques de base : quantité d’oxygène, pH, température et conductivité de l’eau.
    De retour au laboratoire « L’Eprouvette » de l’Université : mesure des éléments chimiques dans l’eau en utilisant un spectrophotomètre, mesure de la quantité de bactéries présentes dans l’eau, mesure de la toxicité et de l’impact de certaines pollutions sur les daphnies (microcrustacé à la base de la chaîne trophique)
    Pratique de sports nautiques sur le lac (aviron, kayak et paddle), escalade et spéléologie..

     http://www.vacances-scientifiques.com/International-Lausanne-Water-Science-Camp.html#slogan

     

     

     

    Into the great lakes

    Séjour de 15 jours entièrement en anglais. 

    Lieu :  au bord des Lacs Supérieur et Michigan

    Contexte : L’impact anthropique planétaire et notamment l’augmentation exponentielle de la population pose de plus en plus de questions à propos des ressources en eau potable. La pollution et la dégradation des eaux douces peuvent en effet avoir des conséquences létales sur les individus et les populations. Se pose alors la question de la potabilité de l’eau en situation d’urgence. Dans quelle mesure peut-on rendre l’eau potable dans l’urgence ? Avec quelles techniques, quels protocoles, quelles précautions, quels risques ? Le complexe des Grands Lacs situés à la fois dans la région nord-est des Etats Unis d’Amérique et la région sud-est du Canada et qui constituent la plus grande réserve d’eau douce de la planète (21%) avec un volume d’environ 23 000 km3 est un terrain tout à fait indiqué pour expérimenter et creuser cette problématique.
    L’objectif scientifique principal de ce séjour est de développer un protocole d’urgence pour rendre potable ou tout du moins, moins toxique, l’eau douce contaminée, en utilisant soit des technologies abordables déjà existantes, soit des outils et des matériaux facilement accessibles.

    http://www.vacances-scientifiques.com/Into-the-Great-Lakes.html

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